Conçue en janvier 2008 à Bangalore, la « Silicon Valley » de l'Inde, cette nouvelle création traduit l'existence d'une fracture numérique qui sépare nantis et démunis.
Avec un vocabulaire hybride où le mouvement, les mots, l'image et les technologies favorisent l'éclosion d'un langage poétique du corps, ce solo sonde jusqu'où l'Occident et l'Orient peuvent cohabiter avant de se nuire. Avec un vocabulaire hybride, le mouvement, les mots, l'image et les technologies favorisent l'éclosion d'un langage poétique du corps. Des cloches métalliques sont attachées à chaque membre qui sont enclenchées par le logiciel interactif Max/MSP, transformant Sinha en un "DJ du mouvement et du verbe".
« [...] une véritable charge poétique et politique. Le choix des musiques, qui évoquent la chaleur et la clameur de l'Inde sans tomber dans les clichés, appuie judicieusement le propos. La quarantaine avancée, il habite la scène avec intensité ; la maturité s'ajoute à la précision du geste. »